Nioutaik, le blog de l'inutile indispensable totalement... indispensable !
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mercredi 19 décembre 2007

Ce que j’aime dans les jeux vidéo


19 12 2007
videogames

Après avoir craché dans la soupe sur certains traits des jeux vidéo dans le top d’hier et, plus généralement, dans pas mal d’articles de ce blog (comme ici, ou ici ou encore ici), on va finir par croire que je n’aime pas ce loisir ! Et pourtant j’adoooooore les jeux vidéo, c’est pourquoi, comme le veut l’adage bien naze “qui aime bien châtie bien” (Pourquoi naze ? Bin : “olol les boxeurs ils doivent troooop s’aimer alors !” ^^) j’ai tendance à casser du sucre dessus, c’est moche, je sais, mais je suis une enflure vous devriez commencer à le savoir depuis le temps. Pour réparer cette injustice j’ai réfléchi aux choses que j’adore dans ce divertissement, les éléments qui me font vibrer ou, comme disent les jeunes dans le coup, qui me font “kiffer grave t’as vu !!1”, histoire de leur rendre un petit hommage. C’est un billet un tout petit peu sérieux et assez “personnel” donc si les blogs de type “je jette ma vie à la face du monde et il a pas intêret à esquiver !!” vous saoulent évitez de lire, ça va vous énerver et c’est pas bon pour la tension artérielle, rassurez vous je vous aimerais très fort quand même ! Pour les autres, laitsse gau !!

Au départ je voulais présenter ce billet sous forme de “top” mais vu que je n’arrive pas à me décider sur un ordre de préférence j’en fais une liste, c’est bien aussi les listes, ça rappelle les courses au supermarché. Voici donc, en exclusivité mondiale, les choses que je “kiffe grave t’as vu” dans les jeux vidéo :

  • Les jeux qui me laissent exprimer librement mon côté obscur : Parce que violer la veuve et tuer l’orphelin c’est tellement plus amusant que de les sauver pour pas un radis (et oui, les héros gentils n’acceptent pas d’être payés, ils font ça pour la beauté du geste il parait, quelle bande d’idiots) j’adore quand un jeu me propose autre chose que le classique rôle du gentil chevalier servant. Mais attention, cela ne me plait qu'à une seule condition (oui je suis un sale exigeant) : Je dois avoir le choix ! Par cela j'entends qu’il n’est intéressant d’être une grosse enflure qu’à condition d’avoir, dans le même temps, la possibilité d’être un vrai petit ange. Cela permet de donner un contraste et de montrer que l’on choisit ses propres mauvaises actions en connaissance de cause et non pas parce que le jeu ne propose pas d’autre alternative (bon, on peu toujours arrêter le jeu si on veut pas être un vilain mais c’est pas génial). Ainsi, des jeux comme GTA ou Mafia n’entrent pas, pour moi, dans cette catégorie.

    J’aime également être un méchant quand les situations proposées vont au delà du simple “buter des innocents”, j’aime les situations de gros sadique, je veux briser des couples, des familles, ourdir des complots, trahir ! Tuer c’est trop définitif, pas assez fourbe pour être complètement satisfaisant. J‘aime également que les dialogues associés à mes mauvaises actions soient croustillants, je veux de la répartie à la Dr House, faut que mon dédain transparaisse dans chacune de mes phrases, que ça bash à fond sans pour autant perdre de vu le côté cynique et second degrés qui font de chaque dialogues un régal à lire (ou à entendre) !

    C’est vrai, j’en demande beaucoup, mais heureusement certains jeux ont réussi a répondre à mes exigences de sale joueur pourri gâté : Fallout, Arcanum, Planescape Torment et Star Wars Kotor 1 & 2 par exemple, comme quoi rien n’est impossible ;)


  • falcon punch

  • Les jeux qui donnent un sentiment de “toute puissance” : Ca c’est probablement mon gros côté mégalo qui parle, j’adore les jeux qui permettent de se sentir une sorte de surhomme, si possible ultra bourrin. Quand je parle de “toute puissance” je ne pense pas a des jeux comme Black and White ou Populous (que j’aime beaucoup cela dit) ou le joueur est effectivement un Dieu mais plus à des jeux du style God Of War et autres Prince of Persia (oui encore lui, je suis chiant hein :D ?). Tout le plaisir de ce genre de jeux provient d’une alchimie très très délicate à obtenir, il faut que la prise en main soit suffisamment simple pour permettre d‘accomplir des trucs de folie très rapidement (course le long des murs, frappe aérienne des monstres...), et en même temps complexe à maitriser complètement avec, par exemple, des combos difficile à réaliser du style “coup ultra bourrin qui envoie les vils en l’air”, ”saut” suivi de “frappe aérienne de l‘apocalypse” puis “appuie contre mur pour buter un 2ème vilain”. Chaque coup pris indépendamment est bidon mais c’est le fait d'arriver à créer des situations permettant de les caler tous en enchainement qui est délicat et jouissif.

    La difficulté doit également être parfaitement dosée pour être satisfaisante, si elle est trop élevée et qu'on meurt trop souvent on à l’impression d’être une vraie loque humaine et si elle est trop faible on n’a pas l’impression d’avoir accompli grand chose, du coup le prestige du personnage que l’on incarne en prend un sale coup dans le pif. Il faut donc trouver un juste milieu. Le personnage que l’on incarne doit également être charismatique, une enclume qui bute des monstres à la pelle ça reste une enclume et, à moins d’être forgeron, ça fait moyennement “vibrer” !

    Peu de jeux réussissent parfaitement ce “mélange” mais, selon moi, God of War 1 & 2, Prince of Persia (A partir des Sables du Temps), Devil May Cry et j’en passe, s’en approchent très fortement.


  • jesus fight

  • Les aires de jeu gigantesques : N’importe quel jeu qui propose suffisamment d’espace pour folâtrer gaiement pendant des heures et des heures sans voir plus de 2 fois la même chose part avec un bonus énorme dans mon petit cœur de pierre. Un jeu vidéo doit permettre de s’évader et quoi de mieux pour cela que de grands espaces ? Bien sur, avoir un terrain de jeu immense implique également de le “remplir” correctement, il n’y a rien de pire que de se lancer dans une aventure, pleurer de joie face à l’immensité apparente des trucs que l’on a à découvrir et s’apercevoir au final que tout ça n’est qu’un gros soufflé au fromage et que la seule chose que cela nous apportera c’est des ampoules au pied a force de marcher comme un gland pendant des heures ! Un joueur trompé sur la marchandise est un joueur très rancunier ! Le risque d’une telle débauche d’espace est également la répétition des choses à faire, il faut varier au maximum les missions/quêtes/objectif pour ne pas avoir une enveloppe vide.

    Heureusement, un certains nombre de jeux ont réussi le dosage parfait, ils sont relativement rares mais ce sont probablement ceux qui m’ont laissés les souvenirs les plus fort de ma “courte” expérience de gamer. Le premier qui me vient à l’esprit est Morrowind ! Aaaah, je me souviens encore de la toute première fois ou j’y ai joué :‘) Tout commence dans la cale d’un navire qui nous donne le sentiment d’être dans un n-ième jeu “à couloirs”, rien de bien transcendant donc, puis on est invité à sortir en plein air et là, c’est la baffe monumentale, en plus d’être beau (enfin pour l’époque, et si on oublie un peu le brouillard de guerre pourri) on sent tout de suite, je ne saurais pas trop expliquer pourquoi, que ce jeu a une vraie profondeur, énormément de choses à offrir et cela est vite confirmé par un simple regard sur la gigantesque carte du jeu. C’est assez difficile d’exprimer le sentiment que ce genre de “moment” me laisse, étrangement je crois que ce que je préfère c‘est cet instant ou on touche du doigt un univers gigantesque, ou on a encore rien exploré mais ou l’on SENS, au fond de soit, qu’on est tout petit et que de grandes choses nous attendent, et pas le fait de découvrir concrètement !

    Histoire de pas trop vous saouler la tronche voici les autres jeux qui m’ont fait ressentir la même chose : X-2 et X-3 (ca c’est du bon nom à coucher dehors), Freelancer mais j’ai été très très vite déçu moi qui croyais retrouver un Privateer, GTA San Andreas, Fallout dans une moindre mesure et Oblivion qui m’a malheureusement déçu sur le long terme avec trop peu de contenu comparé à son illustre prédécesseur.


  • Portal

  • Les jeux rejouables “à l’infini” : Dans cette partie je range tous les jeux que l‘on peut refaire autant de fois que l’on veut il y aura toujours des trucs nouveaux à découvrir. C’est le cas d’un certain nombre de RPG ou, en fonction de sa classe (“ouais j’ai trop la classe quoi !!”), de sa race et/ou de son sexe (pas la taille bande de keukins) il se passe différentes choses. J’aime l’idée qu’un jeu ne livre pas tous ses secrets d’un seul coup, et quand je parle de secret je ne pense pas aux vieux bonus naze façon console du genre “refais 15 fois le jeu et tu auras un déguisement Bob l’éponge pour ton perso”, wah, trop cool. Non, l'intérêt c’est de pouvoir vivre “autre chose” avec à la base exactement le même jeu.

    Les jeux que j’ai adoré dans cette catégorie sont Fallout (encore et toujours), Arcanum, hum, en fait la plupart des jeux de rôle signés Black Isle (Baldur’s Gate, Planescape Torment...), studio qui a décidément tout compris ;)

Je ne peux pas finir ce billet sans une petite critique, je sais saykrékrémal mais ça ne serait pas vraiment Nioutaik sinon ! En gros celle-ci se résume à un bon vieux : “C’était mieux avant” des familles, mais pourquoi donc ? Simplement parce que les jeux qui proposent une des qualités que j’adore cités ci-dessus, à l’exception du “sentiment de toute puissance”, sont de plus en plus rares. Je suis passionné par les jeux gigantesques, complexes et qui laissent une grande liberté d‘action, malheureusement ce genre de jeu demande un gros investissement en temps que tout le monde ne peut pas fournir (travail, gosses...) et du coup je m'aperçois que fais partie d’une “minorité” de joueurs qui peuvent et veulent passer plus d‘1h ou 2 par ci par là sur un jeu. Les éditeurs préférant, et c’est logique, vendre au plus grand nombre, on ne compte désormais plus les jeux qui se finissent en 6 minuscules petites heures ou les jeux qui ne sont profond et complets qu’en surface mais qui, après inspection, se révèlent fort pauvres (Oblivion en est le meilleur exemple) et c’est pour cela que mes réfèrences restent, et resteront si rien ne change, des jeux qui commencent à sacrément dater pour la plupart, et c’est bien dommage. Heureusement, de temps en temps des exceptions surviennent, tout espoir n’est donc pas perdu ^^

Sega ca pecho plus que toi

Mais au fait, et vous chers lecteurs ou lecteuses que je kiffent dedans votre corps, quels sont vos meilleurs souvenirs vidéoludique et que recherchez vous dans un jeu ? Si vous avez un blog je vous invite à poster un billet sur ce thème, j’ajouterais un lien vers votre article ici même, le but est d’avoir des témoignages aussi divers que variés que vous soyez hardcore gamer ou pas. Si vous n’avez pas de blogs les commentaires vous accueillent à bras ouverts ;)

- L'avis de erdnaxeli sur le sujet !

mardi 18 décembre 2007

Top 8 des trucs chiants à ne plus mettre dans un jeu vidéo


18 12 2007
Trucs chiants des jeux vidéos

Après avoir fait des tops sur les clichés pourris dans les séries télés et dans les mangas/animes je viens de m’apercevoir qu’il manque un domaine primordial, surtout pour un blog de geek, que je n’ai pas encore abordé (saytafreu) : un top des trucs chiantos dans les jeux vidéo ou, plus simplement, le meilleur du meilleur des trucs prise de tête qu’il faut absolument éradiquer (s’il vous plait *yeux de bambis en direction des éditeurs de jeux vidéo*) !! Les habitués de Nioutaik risquent de retrouver quelques éléments sur lesquels j’ai déjà violemment craché (j’y peux rien si je salive beaucoup) mais j’ai fait de mon mieux pour pas trop faire de répétitions ^^ Comme d’habitude, *enclenche un magnétophone*, ce top est classé selon un ordre personnellement personnel donc il se peut que des trucs que vous trouvez méga relous ne soient pas dedans et vice-versa, c’est la vie, c’est injuste :‘( Ceci étant dit passons aux choses pas sérieuses sans plus attendre :



Champignon N° 8 - La surenchère des effets graphiques pourris
Effets graphiques pourris

Attention, ici je ne parle pas de n’importe quelle surenchère d’effets mais celle dites des “effets cache misère”. Dans cette catégorie je regroupe tous les effets qui n’ont pas pour but d’améliorer le visuel d’un jeu mais de cacher ses défauts graphiques évidents. Mes deux effets préférés dans cette catégorie en mousse sont :

  • Le flou, dit aussi Blur pour se la péter, qui permet de faire disparaitre à la bourrin les pixels qui dépassent tout en donnant l’impression d’avoir perdu 2 dixièmes à chaque œil tellement on y voit trouble. Remarquez, c’est astucieux, moins on y voit moins on risque de repérer de défauts. Cet effet moisi est visible principalement sur PC, sur console, l’écran de télé ayant une résolution en mousse de chêne, on ne repère pas la grosse arnaque à moins d'avoir un écran qui coute les yeux de la tête (ou la peau des fesse, au choix, tout dépend de la partie de votre anatomie que vous souhaitez sacrifier à vos plaisirs vidéoludiques, keukinous).


  • L’effet de luminosité pourri, plus communément appelé Bloom, consiste à rendre “luminescent” des objets. Lorsque cette technique est bien utilisée cela donne des effets très sympathiques de lumière derrière une vitre ou des reflets sur des surfaces métalliques, le problème c’est que certains jeux en usent et en abusent pour, une nouvelle fois, cacher la misère. On se retrouve donc avec l’ensemble du jeu qui baigne dans un halo de lumière comme si Jésus venait de pisser sur toute la map ! Le bloom oui, mais à toutes petites doses.

Je profite de ce paragraphe pour parler également du “bump mapping” : Oui c’est joli ! Oui on a l’impression que les objets ont un beeeaaau relief ! Mais, par pitié, faut vraiment arrêter d’en coller partout, à force de vouloir faire réaliste on a l’impression de jouer dans un monde recouvert totalement de peaux d’orange, ça casse toute l‘ambiance !!1 Il faut doser les effets pour quelque chose de réaliste.



Champignon N° 7 – La seconde guerre mondiale
La dure vie des soldats

Ok, on a compris, les Américains sont les sauveurs de l’humanité et les Allemands des enfoirés de raclures ! Il serait peut-être temps de passer à autre chose maintenant (non non, pas la guerre en Irak, c’est tout aussi éculé, *résiste, ne rajoute pas de N*) ? On a eu droit aux jeux de stratégie sur la seconde guerre, aux FPS sur la seconde guerre, aux jeux d’aventure sur la seconde guerre, à Commando (un genre à lui tout seul ^^) et j’en passe, maintenant la seule façon d‘innover serait de faire un SIMS édition débarquement de Normandie ou un jeu de baston WWII Fighter Turbo Resistance ! Remarquez, je suis peut-être le seul saoulé par ce thème, et si des jeux sur ce background usé jusqu’à la corde continuent de sortir c’est probablement parce qu’il y a des gens qui les achètent, le monde est mal fait mais j’y peux rien si ça me déprime tout ce kaki :‘(



Champignon N° 6 – Les grosses flèches rouges
GTFO

Pourquoi faut il que des jeux pensent qu‘on est trop neuneu pour arriver à nous déplacer tout seul sans aide ? J’avoue, cette question me tracasse, surtout quand je vois le nombre de jeux qui font du bon gros assistanat des familles en nous indiquant nos objectifs avec DE GROSSES FLÈCHES ROUGES CLIGNOTANTES, ça donne l’impression qu’on se fait crier dessus a coup de “C’est bon, tu le vois bien le chemin a suivre gros débile !!” c’est crispant et pour casser l’immersion il y a rien de mieux. Je peux comprendre que ce soit indispensable pour certains jeux dont les maps sont gigantesques (et encore), mais les FPS “couloir” ou ton seul choix c’est avancer ou clamser je pige pas bien ce qui motive la présence d’autant de balises d‘aide, ils ont peur qu’on se coince contre une caisse ou un bout de mur ou quoi ? On est pas des PNJ faut nous lâcher un peu la main de temps ou temps, ou alors si ça fait plaisir aux programmeurs ce genre de truc faudrait prévoir une option pour que ceux qui veulent entrainer leur sens de l’orientation puissent le faire sans gêne.

Oh et puis tiens d’ailleurs, pourquoi toujours des flèches ou des gros radars qui font *bip bip* (oui oui, même dans les jeux médiéval fantastiques, allez comprendre la logique) pour indiquer le chemin ? Un truc qui serait plus sympa, surtout pour un FPS, ce serait d’avoir des indications orales, comme ca, quand on est perdu il suffit d‘appeler par radio Jojo le GPS vivant qui nous dit ou aller “Je t’ai dit la première a gauche gros naze, tu écoutes rien quand je te parle, je le sais maintenant, tu ne m’aimes plus T_T”, c’est plus crédible et moins envahissant.



Champignon N° 5 - Les passages dans la flotte
water go hard

Je déteste les niveaux de jeux vidéo qui impliquent des passages dans de la flotte ! C’est sans doute un problème que je suis seul à avoir mais je ne pouvais pas ne pas le mettre dans ce top tellement ça me traumatise. Le pire c’est que j’adore la natation, mais rien à faire, je trouve systématiquement ce genre de niveau méga naze. Pourquoi donc ? Et bien déjà parce qu’il faut se déplacer dans l’espace, déjà que je suis bien manchot quand il s’agit d’aller dans plus de deux directions à la fois je chie des briques quand je dois en plus gérer la profondeur “Zomg !! J’ai pas acheté un put*** de simulateur de vol !!1”. Du coup mon personnage devient rapidement une vraie brique qui coule comme une crotte au fond de l’eau et je me met à pleurer (mais comme je suis déjà dans l’eau personne remarque ma tristesse T_T).

Si ca ne suffisait pas pour être chiant la plupart de ces niveaux impliquent, en plus, de gérer sa respiration ! Youpi ! Donc, en résumé, on se galère pour aller d’un point A à un point B et en plus on manque de crever si on s’active pas un peu les fesses, c‘est l’équation diabolique de la frustration du malheureux joueur qui n’a rien demandé à personne !!

Certains jeux utilisent également l’eau comme une énigme, généralement le but est de drainer la flotte à l’aide de leviers pourris bien planqués afin de pouvoir accéder à certains endroits du niveau. Comme tout se déroule dans l‘espace on est bien sur complètement perdus “Tiens je suis pas déjà passé par là ! Raaah je reconnais rien, tout est de la même couleur T_T” et l’énigme, pourtant simple, devient un véritable calvaire. Si vous voulez vous convaincre que les niveaux flotteux sont merdiques refaites donc le Temple de l’eau dans Zelda Ocarina of Time pour rigoler (ou pas) !



Champignon N° 4 - Les chargements à répétition
Temps de chargement trop long ?

Ce problème a tendance à progressivement disparaitre à mesure que les développeurs créent des techniques de “chargement en continu” et prennent conscience que trop de chargements tuent complètement une ambiance même bien travaillée (Cela explique sa position dans ce top, autrement ca méritait 2 places de plus très facilement). Il n’y a rien de plus pénible qu’un jeu qui balance des chargement dans la tronche à chaque fois qu’on passe un couloir ou qu’on ouvre une porte. Au bout d’un moment on n’ose même plus toucher à une seule poignée de peur d’être a nouveau condamné à zieuter pendant deux minutes une barre de chargement, parfois assortie d’une astuce à deux balles qui sert à rien du genre “Pensez a sauvegarder souvent”, “Quand votre personnage est plus en vie il est mort” et autres “Attention à tes doigts tu vas te faire pincer très fort.”

Les pires jeux que je connaisse qui ont ce merveilleux problème sont Morrowind (heureusement les chargements sont courts mais j’en chiais des briques à l’époque avec mon pc pourri et mon manque de RAM) et surtout, le grand champion toutes catégories : Vampire The Masquerade : Bloodline !! J’ai abandonné ce jeu presque uniquement à cause des chargements : “Hop j’avance de 2 mètre et paf chargement de 10mn, mââârde j’ai oublié un objet dans la pièce d'où je viens et repaf rechargement !” Le pire c’est que ce chacal de jeu prend un malin plaisir à vous balader de PNJ en PNJ pour résoudre des quêtes histoire de bien profiter de la superbe non-animation de la barre de chargement. Plus jamais ça !!

D’un autre côté, les jeux sans aucun chargement (God of war, Oblivion en extérieur...) sont dangereux, on se retrouve à y jouer pendant des heures sans même sans rendre compte oO



Champignon N° 3 - Le positionnement moisi des caméras
Gestion caméra foireuse

Comment frustrer un joueur rapidement ? Arrangez vous pour que la caméra ne montre jamais ce qu’il veut voir en vous focalisant, par exemple, sur le sol “Oh le beau parquet” ou encore sur les murs “Waouh, cet effet de bump mapping de folie, on dirait que les briques sont en vraie peau d‘orange”, effet garanti. Cette technique de relou marche particulièrement bien dans tous les jeux de plate-forme, histoire d’être bien sur que le joueur se casse la gueule merdiquement à chaque fois qu’il doit faire un saut minuscule, si en plus cela est couplé avec l’impossibilité de sauvegarder ailleurs qu’à un checkpoint vous obtenez un magnifique générateur à maux de tête !

Il existe une méthode encore plus puissante pour saouler un joueur avec un positionnement pourri de la caméra : il vous suffit d’associer le sens de déplacement du héros du jeu à l’orientation de la caméra ! De cette façon, dès que la caméra bouge, le joueur doit ajuster ses commandes pour bouger dans la bonne direction, il suffit alors de déplacer la caméra n’importe comment lorsqu’il veut faire un saut par dessus une crevasse et le tour est joué ! Cette astuce vous était offerte par le syndicat des fabricant de claviers/manettes/écrans ^^



Champignon N° 2 - Les énigmes pousse caisses
Lâcher une caisse

Ah, les énigmes pousse caisses, quelle bonheur. Cette catégorie regroupe l’ensemble des “faux puzzles” bidons qui impliquent que vous déplaciez des “boites”, en bois/carton/métal, sur des interrupteurs afin d’ouvrir des portes ou de libérer des passages. Ces énigmes sont sans aucun doute le degré 0 de la réflexion, la solution de facilité par excellence du développeur fainéant qui veut augmenter virtuellement la durée de vie de son jeu tout en frustrant le joueur, rien que ça ! Je ne sais pas vous mais moi je préfère avoir 2h de jeu en moins et pas me prendre la tête sur un puzzle à trois francs qui me donne envie de tout exploser autour de moi (la violence ne résout rien mais bon sang qu’est ce que ça détend) ! Faut penser à nos nerf un peu :‘( Et puis, si je voulais de vraies énigmes, je jouerais à un jeu d’aventure qui est fait pour ça ou encore si pousser des caisses était ma grande passion je préfèrerais me faire un bon petit Sokoban des familles !!1

Compagnon cube
Dédicace pour les fans de PORTAL ;)

Ce qui est amusant avec ces énigmes c’est qu’elles ont progressivement suivis les évolutions techniques des jeux vidéos tout en restant toujours aussi merdiques. Au tout début, avec la 2D, on ne pouvait pousser les bloc que dans 2 directions, puis est venu la 3D, à ce moment là on à pu pousser les blocs dans toutes les directions mais en étant obligé de placer son perso toujours dans le sens de la poussée. Puis, pour améliorer le gameplay, il est devenu possible de pousser/tirer le bloc dans toutes les directions quel que soit la position de son perso, certains jeux ont même poussé le vice jusqu'à pouvoir tourner le bloc, c’est la fête. Dernière amélioration en date, avec l’arrivée des moteurs physique, il faut maintenant faire tomber ou empiler des blocs pour accéder à certains endroits, ça reste toujours aussi moisi et ça fait vitrine technologique en même temps !! J'attend avec impatience les prochaines amélioration dites donc.

En plus d’être complètement nazes et toutes identiques à la longue, les énigmes pousse caisses manquent terriblement de “réalisme”, bah oui, je ne sais pas si vous avez remarqué la taille des blocs que votre personnage arrive à bouger grâce à la simple force de ses petits bras ? Une caisse en bois je peux à la limite comprendre mais quand dans Tomb Raider/Prince of Persia/... vous vous amusez à trainer des blocs de PIERRE comme s’il s’agissait d’un bloc de mousse j’ai des sanglots de tristesse qui m’échappent compulsivement. Pour les fans de méca/math je me suis amusé à calculer le poids approximatif de ce genre de bloc (oui je n’ai que ca à faire ^^) pour montrer à quel point c’est naze :

  • On considère le bloc à hauteur de la taille d’un bonhomme normal, soit environ 1m20


  • Histoire d’être dans un des cas le plus favorable possible on considère le bloc comme étant en argile, soit une masse volumique de 1700 kg/m³


  • Nous avons donc un bloc à déplacer d’une masse de : 1,2³ x 1700 = 2937,6 Kg !!1

On comprend pourquoi les personnages de jeux vidéos sont si balaises, pouvoir déplacer presque 3 Tonnes comme si de rien n’était on sent qu‘ils ont été élevés à la viande rouge les saligauds. Et encore, si ca se trouve c’est des blocs de granit oO



Champignon N° 1 - Les PNJ débiles à protéger
Otages cs complot

Ca c’est un des trucs les plus insupportable/frustrant/chiant/tout autre adjectif péjoratif qui existe dans les jeux vidéos : La put** de mission de protection ou d'escorte (ce qui revient au même) d’un vieux PNJ (Personnage Non Joueur) qui n’a même pas deux neurones qui se battent en duel dans la caboche ! On y a droit quasiment dans chaque FPS et jeu de Stratégie qui existent. Mais comment peut on imaginer prendre du plaisir à faire ce genre de chose ? Que l’on meurt dans un jeu parce qu’on a foiré un combat, pas vu un trou ou parce qu’on s’est pris un missile au coin du pif je veux bien, dans ce cas la le joueur est le seul fautif donc ce n’est pas trop grave ! Mais quand on perd parce que Simone, la PNJ demeurée, a décidée de se coincer dans un bout de mur et s’est fait du même coup descendre par un monstre qui passait par là ou encore parce que Roger, l’IA molle du genoux, a trouvé malin d’aller se jeter dans une horde de zombies avec juste sa bite et son couteau alors que tout ce qu’on lui demandait c’était de rester gentiment derrière nous et notre sulfateuse à neutrons, et bin CA SAOULE !!1 Aaaah !! (Ca détend ^^)

Etre accompagné de PNJ je n’ai rien contre en soit, à la seule condition qu’ils ne soient pas indispensables, et, s’il le sont, qu‘ils soient invincibles ou beaucoup moins cons. On joue au jeux vidéo pour s’amuser, pas pour faire baby-sitter. Ceux qui ont voulu buter Fara 15000 fois dans Prince of Persia (oui encore, que voulez vous) parce que cette glandue a pas pigée qu’un arc ca s’utilise à distance ou ceux qui ont failli exploser leur écran parce que le perso qu’ils ont baladé pendant 15km dans tout Vvardenfell (L’Ile du jeu Morrowind, oui c’est un nom à coucher dehors) se fait buter deux mètre avant d’arriver, comprendront la grande rage intérieur que procure ce genre de “fausse bonne idée de gameplay” qui ne devrait plus exister.



Et voilà, ce n’est qu’un top 8 et même pas un top 10 mais, que voulez vous, quand la flemme me saisie elle me lâche pas comme ca la vilaine. A noter que j’ai volontairement viré le “Brouillard de guerre”, vous savez l’astuce en mousse qui consiste à limiter la distance de vue avec une fumée que ne renierais pas cette belle région du Gévaudan, tout simplement parce que ce problème ne se retrouve quasiment plus dans les jeux récents (et c’est pas plus mal) donc pas la peine de m’énerver dans le vent (Au passage, pisser contre le vent n’est pas très conseillé). Si j’ai oublié des trucs “LACH TON COM GROS !”
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