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mardi 5 janvier 2010

Deubeul reuviou : SG-U & True Blood


05 01 2010
Stargate Universe
Stargate, ton universe impitoyaaaaaableuh !

Attention, gros concept, le mix article écrite avec mes mains avec un article invité. Comme je suis un gros enfoiray à moi l'honneur avec un passage en revu de la nouvelle série de saill anse fikchionne Stargate Univers.

Stargate, la fameuse série pleines de gentils soldats qui sautent dans des flaques d'eau pour casser le profil d'égyptiens belliqueux est de retour dans un nouveau spin-of (ce n'est pas sale) nommé pompeusement Stargate - Universe. Pourquoi Universe et pas Tédecoeur ou Oblaster ? Et bien parce que des scientifiques rigolos ont trouvé le moyen d’activer le 9ème chevron de la porte des étoiles, ce 9ème chevron permet de composer le numéro de téléphone de toutes les galaxie de l’univers ! La ou cela devient ironique c’est que les humains, en activant ce portail, se retrouvent téléportés dans un vaisseau spatial des anciens (vous savez, la race avec un armement ultra-over-puissant incapable de dépouiller le moindre Goa’uld) abandonné et dérivant vers l’infini sans aucun moyen de revenir sur terre, transformant du même coup la série en un… simili huis-clos. Pour la défense des scénaristes, j’imagine que Stargate – "Bordayl comment on se barre d’ici" c’était moins vendeur.

Stargate Universe

On ne dirait pas comme ça avec mon ton de sale aigri ironique mais, l’esprit "huis clos" de ce spin-off s’avère au final être une excellente idée car il permet de se débarrasser discrètement du syndrome porte/monstre/trésor (enfin porte/planète en danger/sauvage de miches) un peu trop récurrent chez les deux séries sœurs. En se focalisant sur la survie de ce groupe de scientifiques/militaires perdus dans un vaisseau bizarre, le réalisme s’en retrouve renforcé et on gagne (légèrement) en profondeur et en tension ce que l’on perd en action.

Histoire d’éviter de partir en diarrhée verbale (que celui qui a dit "trop tard, arrêtes les dragées fuka gros naze" se dénonce oO) et pour assouvir ma passion pour les listes en voici une détaillant les points positifs et négatifs de la série :
  • En se plaçant dans un tout nouveau cadre avec de toutes nouvelles problématiques pour ses personnages, ce spin-of est idéal pour les noobs de Stargate qui ont la flemme de se taper l’intégralité de SG1 pour espérer comprendre ce qu'il se passe. POSITIF

  • Comme expliqué précédemment, disparition du syndrome porte/monstre/trésor. POSITIF

  • Arg O’neill, qu’ont ils fait de toi T_T. Je ne pourrais plus jamais regarder Mac Guyver comme avant, monstres ! NEGATIF

    Stargate Universe

  • Les personnages sont très très inégaux. On a ainsi droit à de véritables clichés ambulant comme le geek de service affublé d’un léger embonpoint et qui se retrouve amoureux de la bonnasse de service qui, elle, préfère se faire troncher par le beau militaire de service "Mais enfin geekounet, nous sommes amis ! Tu ne voudrais quand même pas briser notre magnifique amitié qui me permet de t’utiliser comme esclave consentant en échange de simple buttsex à volonté tout de même ?!". D’ailleurs, si au bout de 3 épisodes vous n’avez pas envie de claquer la face de la dite bonnasse pour lui montrer que la vie c’est pas bisounoursland, c’est que vous êtes soit ceinture noir de yoga acrobatique soit dans le coma. NEGATIF

    Stargate Universe

  • A côté de la masse de personnage clichés (80% du casting au bas mot) il y en a heureusement 2 qui sortent clairement du lot et permettent à eu seul de "sauver" l’intérêt de la série. Le militaire violent et légèrement psychotique qui a tendance à bourriner tout le monde et à être désagréable au possible sans que l’on sache clairement pourquoi donnant lieu a quelques rebondissement inattendus et surtout Rush !! Le docteur Rush, incarné par Robert Carlyle (le goddam Carlyle !!), suinte le charisme par tous les pores à chacune de ses apparitions (trop rares) a tel point qu’il a la fâcheuse tendance à rendre le reste du casting totalement insipide. C’est bien simple, il a une telle présence qu’il pourrait très bien se ramener dans une scène et balancer "je suis Rush, MHOUahahahahahhah hahaha hahahahaha !! !" qu’il parviendrait encore à avoir l’air plus awesome que ses collègues. Pour ne rien gâcher il a un "fraking" accent anglais ! Clairement la très bonne surprise de ce Stargate Universe, espérons que les scénariste lui donne plus d’importance pour la suite. POSITIF

    Stargate Universe

  • La série est mollassonne dans son développement. On sent que les scénaristes mettent en place des éléments d’intrigues intéressants par ci par là mais sans vraiment les travailler dans la continuité. Quelque part on sent que l’esprit SG1 est encore très présent avec tous ces épisodes qui peuvent (quasiment) être vu indépendamment les uns des autres. SG-U gagnerait à être travaillé comme un feuilleton avec des fils directeurs plus clairs. La on a la sensation de partir dans tous les sens pour au final arriver nul part. NEGATIF

    Stargate Universe

  • De l’ambiance plus glauque que d’habitude pour une série Stargate jusqu’à la façon de filmer avec caméra mouvante et zooms intempestifs pour faire "documentaire", Stargate Universe sent la grosse repompe de Battlestar Galactica. Cela pourra rebuter les plus puristes d’autant plus que SG-U est loin d’égaler son illustre modèle, les autres s’en toucheront "grave la nouille gros wesh !" ou verront ça comme un hommage maladroit. POSITIF/NEGATIF

    Stargate Universe

CONCLUSION : Stargate-Universe, en apportant une approche et un éclairage nouveau à l'univers Stargate parvient à relancer l'intêret déclinant de cette saga. L'ensemble n'est malheureusement pas à la hauteur de l'attente des fans, la faute à des rôles stéréotypés que peine à dissimuler un scénario lent à se mettre en place. Reste que malgré ce tableau négatif, les séries de science fiction modernes correctes se font rare et, même si SG-U est loin d'atteindre les sommets des ténors du genre, l'ensemble reste plaisant à suivre d'un oeil distrait.

Notage : ChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignonChampignon (6/10)

Pour encore plus de Stargaterie : Top 6 des trucs alakon dans Stargate SG1 (dès fois que vous l'ayez raté bande de mécréants)



Je passe maintenant le flambeau à Zorglomme qui va vous parler de la série Trou Bloud ! Que les crottes de nez galactique du nano-panda améliore les performances de sa rate pour l'éternité !!



Il paraît qu’une bonne image vaut mieux qu’un long discours, alors en lieu et place d’une intro bidon, voici l’habituel comparatif entre deux affiches qui concordent de manière étrange. Ah si, je précise quand même que cette critique pérave contient quelques spoilers bien gras, donc si vous souhaitez tomber trop iloveyou du bô vampire ou de la belle cruche figurant sur l’affiche ci-dessous, passez votre chemin.

True Blood

Gné ! True Blood ? WTF ? Pour ceux qui ne connaîtrai pas cette série américaine, voici le pitch officiel :
"Ayant trouvé un substitut pour se nourrir sans tuer (du sang synthétique), les vampires vivent désormais parmi les humains. Sookie, une serveuse capable de lire dans les esprits, tombe sous le charme de Bill, un mystérieux vampire. Une rencontre qui bouleverse la vie de la jeune femme..."

N’ayant lu attentivement que la première partie du synopsis, c’est à cœur perdu que je me lançais dans le visonnage de True Blood, me disant naïvement "yeeaaah, les vampires sont back to business grâce à ce sang synthétique, je vais sans nul doute assister à une prise de pouvoir des vampires dans les postes clés de la société !" Quelle erreur mes aïeux, quelle erreur ! Après avoir visionné quelques épisodes, j’ai rapidement pigé que (yesss, une liste avec des tirets, I like it !) :

  • Le sang synthétique (le True Blood) n’est qu’une excuse pour dire que les vampires ne massacrent pas tous les humains se trouvant sur le passage (ce qui entraîne derechef une énooooorme incohérence : comment se fait-il qu’avant l’invention de True Blood, personne ne se soit inquiété d’immondes massacres perpétrés par dieu sait qui, avec des morsures au cou ?).

  • Les vampires sont tout blancs et les acteurs sont tellement clichés qu’on peut voir à environs 10 kilomètres (et avec un poneyz qui tente de vous *biiip* en même temps) qui sera le bon, le méchant et le traître.

  • Les scénaristes ont retenu LA caractéristique des vampires pourrait leur rapporter le plus d’audimat (donc de flouze) : le sayxe ! Car True Blood, pendant 80% de la première saison (après ça se détend, et il y a encore moins de sayxe avec poneyz dans la deuxième saison, normal, le public est déjà ferré.) c’est du culduculduculducul, et même que si vous en avez assez, ben on n’arrêtera pas d’en mettre quand même, na !

True Blood

Bon, à ce stade, je commençais déjà sentir le plan foireux, mais les scénaristes avaient gardé leur pièce maîtresse dans leur jeu, et l’abatte sans pitié pour le spectateur : l’actrice Anna "tête à claque" Paquin. Ze erreur de casting quoi. Déjà que cette actrice a de base une tête à claque, le scénario la propulse dans le rôle d’une pôôôôvre serveuse (Sookie) dotée d’un pouvoir surnaturelle ("waaaah jpeux lire dans l’esprit des gens ! Hax !") et trop iloveyou d’un yooooli vampire. Super, les questions existentielles à deux balles et les regards en coin interminables peuvent commencer. Rapidement, le principal intérêt de la série est de deviner quand Sookie se fera tringler par ledit vampire, sachant que tout autour d’eux les personnages secondaires semblent passer leur vie à bayser sans relâche, à tel point qu’on se demande quand ils trouvent le temps d’aller bosser.

True Blood

Alors évidemment, True Blood devait bien se doter d’un fuckin’ bon scénario, parce que le sayxe toutes les 2 minutes ça va un temps, mais faut bien une excuse quand même ! Eh bien sur ce point là, les scénaristes se sont déchiré l’anus si vous me passez l’expression, en nous ressortant le vieux conflit inter-vampire-inter-humains vu et revu mille fois dans d’autres films (Blade, Van Helsing…). Accrochez-vous à votre slip pour la révélation qui va suivre (c’est tellement gros comme une maison que je n’emploi même pas le mot spoil) : y’a des vampires qui sont pour continuer à bouffer de l’humain, et d’autres qui sont contre. ET y’a des humains qui veulent tuer les vampires et d’autres non. Et notre sacrée Sookie et son chevalier servant from the dark side (je l’appelle Josh, parce que je trouve qu’il a une tronche à s’appeler Josh) se retrouvent pris au milieu de ce dawa. "Naaaaaaaaaaaaaaaaan cay trop porrible ! komen ki von fer alor ?" Ben, y vont laisser pisser pardi ! En effet, True Blood a ce défaut de s’éparpiller dans tous les sens, d’essayer de développer chaque personnage à fond, et au final on fini par se dire "oh non pas encore une ptain de séquence avec cette grosse niaise de Sookie qui va griffer les mains de sa grand-mère pour avoir un choco BN !" Et la mère Sookie d’aller se répandre auprès de sa grand-mère pour tenter péniblement de faire avancer le semblant de scénario, qui pinaille pendant les douze épisodes qui constituent la saison…

True Blood

True Blood ne se limite pas aux clichés bien lourds sur les personnages principaux et le scénario, la série s’affirme aussi en tant que poids lourd de la nazerie des personnages secondaires. En vrac, le frère bayseur fou, la black bien roulée qui jure comme un fucking charretier, le méchant qui est plutôt méchant mais suffisamment bogoss pour être en fait un peu gentil quand le scénar’ l’exige, le barman qui se la carre sur l’oreille depuis des plombes, le clan des vampires vraiment kré kré méchants encore plus méchants que les vampires de base… bref, la totale ! De plus, l’absence de scénario réel et l’excès de faux pr0n pousse les scénaristes à employer l’inévitable bombe sexuelle totalement inutile au scénario mais qui fait frétiller tous les mâles dans la salle (et même les filles ?!). Dans la famille des bombes sexuelles useless, je demande la rouquine vampirisée ancienne cloîtrée donc inévitablement aguichante une fois libérée de toute sa retenue… Encore un cliché par-dessus la pile !
True Blood

Là où True Blood fait vraiment faire un grrrrand pas en avant dans l’histoire des séries américaines, c’est au niveau de ce que la série met le plus en scène : le sayxe. En effet, je me suis toujours gaussé des scènes érotiques des Desperate Housewifes ou autre Nip/Tuck, où les mecs et les nanas semblent se prendre un plug gros comme ça dans la raie (finesse quand tu nous tiens), mais gardent leur string/tanga/caleçon/slip pendant toute la durée des ébats. Eh bien dans True Blood, vous aurez droit à la totale, et sans cette hypocrisie qui caractérise si bien les Etats-Unis (ça a un balais dans le fion et 96% des productions classées X viennent de chez eux) : du sayxe gore, crade, SM… Jusqu’à la ‘touze finale de la deuxième saison. Bref, je me suis aussi bien gaussé en regardant True Blood, mais cette fois-ci parce que j’imaginais la mémère américaine surveillant son allée des fois qu’un niggaz mal intentionné vienne lui voler son pain, tombant sur True Blood. Ca serait farce ! Ou trop lololololol, c’est selon.

En résumé : Waaah un résumé, c’est vrai ? Et je peux le faire, super ! Je vais en profiter pour avouer mon hypocrisie : j’ai regardé les deux saisons de True Blood en entier, et franchement je me suis bien amusé. Evidemment, avec le recul, la série est toute bidon, mais quand on est dedans, l’univers est tout de même vraiment pas mal (la Louisianne), et certains rebondissements ou dénouements sont vraiment sympas. Reste donc la furieuse envie de claquer la face de Sookie jusqu’à ce qu’elle ferme sa bouche de niaise qui n’a jamais vu un film de vampire, et la montagne de clichés gros comme des immeubles de quarante étages.

Il fallait que vous la montre (désolé la photo n’est pas top, mais cette actrice est tellement inconnue que j’ai même pas réussi à trouver son nom !)

True Blood



Merci Zorglomme pour toute cette aigritude :')

Sinon, avec du retard j'ai la joie de vous annoncer la sortie du dernier numéro de 42 avec même un gros dossier rédigé par moi même personnellement tout seul sur Daikatana :

42 numéro 11

En joie !
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