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mardi 8 janvier 2008

Pourquoi les jeux vidéos devraient revenir à des graphismes pourris ?


08 01 2008
évolution graphismes bien pas bien

Wouhou, c’est le retour des sujets presque sérieux (si si, un tout petit peu quand même), c’est la fête. Après le Top 8 des trucs à ne plus faire dans un jeu vidéo, le racoleur Le sexe dans les jeux vidéo et le mégalo Ce que j’aime dans les jeux vidéo je n’allais quand même pas arrêter ma diarrhée verbale sur ce thème que j’aime quand même un peu beaucoup ( “Aaaaah bon ? On avait trop pas remarqué !”) en si bon chemin ? Histoire de la jouer provoc à deux balles je vais parler aujourd’hui du pourquoi du comment les jeux vidéos devraient revenir à des graphismes bien moisis du fion, ou du moins moyens, comme on savait si bien les faire il y a quelques années (remarquez si vous avez lu le titre du billet je fais de la paraphrase en mousse de cocotier pour virtuellement augmenter mon nombre de caractères, n’étant pas payé comme un pigiste ceci est bien entendu parfaitement inutile, faut bien que je fasse un peu de merdouille mââârde).

Bah oui c’est vrai ca ? Pourquoi de nombreux chefs d'œuvre du jeu vidéo ont des gros graphismes pourris alors que les jeux récents qui en collent pleins les noeils ne parviennent qu'extrêmement rarement à faire “vibrer” ou “accrocher” les hardcore gamers (les hardcore gamers c’est les relous qui veulent qu’un jeu leur dure plus de 6h, paye tes chiantos, c‘est quand même pas la mer à boire de payer 50 euros un jeu alors que pour le même tarif ils peuvent avoir dans les 10 heures de cinéma payés plein pot !) ? Je pense, et je suis très d’accord avec moi même, que c’est lié en grande partie à la surenchère permanente que font les jeux en matière de graphismes, tout ça juste pour être plus beau que le jeu d’à côté qui demande déjà l’utilisation en simultanée de 3 PC de chez Météo France pour fonctionner avec plus de 5 FPS au compteur. Comme je n’aime pas trop balancer ce genre d’affirmation qui ne demande qu’à me péter à la tronche (et qui me pètera à la tronche de toute façon) et vu que ça fait un peu trop “c’était mieux avant” je vais tenter de m’expliquer avec des mots qui sentent bon de la bouche pour que ce soit agréable au toucher (et hop, combo utilisation des 5 sens !) comme ça on pourra débattre (ou se battre, c’est marrant aussi) tous ensemble, youpi tralalala les petits oiseaux !! (J’ai encore besoin de repos, faut pas m’en vouloir)

évolution graphismes bien pas bien

Pour commencer, pourquoi les jeux vidéos font-ils ainsi la course aux graphismes “Wah komen c tro magnifique koua !” ? La réponse va puer l’enfoncage de portes grandes ouvertes (ou Captain Obvious, au choix), c’est tout simplement parce que les jeux considérés comme “beaux” se vendent beaucoup plusse mieux ou du moins beaucoup plusse facilement ! Bah oui, le gameplay ça ne se voit pas vraiment sur une boite ni sur une vidéo et donc, à quoi bon se casser le fion dessus ? Parce que ne nous leurrons pas, le bouche à oreille a ses limites et les articles de tests de jeux n’influencent quasiment personne sinon de nombreux bons jeux ne se seraient pas cassés merdiquement la gueule (Gothic 2, Arcanum qui a fonctionné en demi teinte...), résultat, il vaut mieux flatter les yeux avant la tête (“Luul, comment c’est trop le contraire des animaux en fait, eux ils préfèrent qu’on leur caresse la tête, quand on leurs caresse les yeux ils mordent”). On se retrouve donc dans une sorte de cercle vicieux (en gros c’est plein de pervers qui se tiennent la main en faisant une ronde. Pour les cercles vertueux faut juste remplacer les pervers par des paladins) ou les graphismes doivent prendre de plus en plus de place et d’importance dans les jeux vidéos pour que ceux-ci puissent espérer tenir face à la vilaine concurrence !

“Oui mais pourquoi c’est mal ??! Tant qu’a jouer je préfère pas avoir besoin d’utiliser du collyre toutes les deux minutes parce que j’ai les yeux en sang !!” Bin, en soit de beaux graphismes ne seraient vraiment pas un problème s’ils ne pénalisaient pas d’autres éléments bien plus importants pour faire un bon jeu. Pour moi, les graphismes devraient rester la cerise confite sur le gros gâteau au chocolat (ou tout autre parfum que vous “kiffez grav koa”) que sont un bon gameplay et une bonne histoire/background. Histoire de vous montrer comment je maitrise trop Excel et pour faire “pseudo scientifico pouet pouet” voilà l’importance qui devrait être accordé à chaque ingrédient d’un jeu :

évolution graphismes bien pas bien

J’ai conservé les couleurs par défaut proposées par Excel, à la fois par pure flemme mais également parce qu’elle sont über laides et donc ça fait super sérieux. Eh oui, les graphismes ont finalement une part assez faible dans l‘ensemble (ca reste du dosage selon ma tronche, étant le centre du monde ça parait normal, mais toute personne ayant érigé un autel pour adorer des jeux aussi immonde visuellement que Fallout, oui encore, Deus Ex et j’en passe, comprendront). Bien sur, certains jeux devraient voir leur part de graphismes augmenter sensiblement, comme par exemple les FPS, mais disont que je parle en général (je parle aussi parfois en lieutenant ou en sergent, ça dépend des jours).

La ou le bât blesse (jamais compris pourquoi on parle d’un bât, je trouve qu’un bazooka voir une simple épée c’est beaucoup plus blessant) c’est que réaliser de beaux graphismes implique une débauche de moyens énorme avec toujours plus de graphistes, d’artiste 3D et j’en passe, parce que oui, faut bien lui rentrer dans les fesses au jeux les 12 milles milliards de zipa trillion de polygones qu’il doit afficher. Résultat, les cout de développement explosent, les éditeurs n’osent plus prendre de risques vu les investissement en jeu et on se retrouve avec des jeux stéréotypés à outrance qui n’apportent aucune fraicheur ni originalité (remarquez ces temps ci la fraicheur on s’en fiche, faudrait attendre l’été plutôt). Pour arriver à tenir le choc et à proposer toujours plus de trucs qui explosent les mirettes il est également nécessaire de sacrifier la durée de vie et la richesse du contenu des jeux, bah oui, le calcul est relativement simple, plus le jeu est long plus il y a de choses à modéliser donc plus ça coute des gros sous, cela explique pourquoi ces derniers temps un jeu qui dépasse la 15ène d’heure est soit Japonais, soit un MMORPG (mais peut on parler de durée de vie dans ce cas ?), soit un miracle et saypakrékrébien !

Les exemples illustrant ce phénomène ne manquent pas, on peut ainsi penser à :

  • Oblivion, qui est certes un bon jeu mais qui loupe “l’excellence” à cause d’un manque de richesse et de variété en comparaison de son ancêtre Morrowind. Certes, les donjons sont beaux mais on dirait qu’ils ont tous été copiés collés, les extérieurs sont somptueux mais peu variés (oh une zone avec de l’herbe verte, oh une avec de l’herbe jaune.... chouette !) et le nombre de quête fait peine à voir. Le jeu n’est riche qu’en surface, heureusement nos amis moddeurs sont là ^^


  • La série des Final Fantasy : comment expliquer que FF 8 et 10 soit de pures bouses en comparaison de FF 7 ou de FF 6 (que je préfère à FF 7 d’ailleurs, même si on s’en fout complètement) alors que leurs graphismes sont meilleurs ? Les graphismes ne sont donc bien qu’un élément très secondaire dans la recette d’un bon jeu. A noter que FF 12 n’est pas une exception puisque c’est son gameplay et son ambiance très réussie qui le rende bon et pas ses graphismes, aussi somptueux soient ils, ça c’est juste un bonus très appréciable. --> EDIT : Je précise que ceci est un avis personnel, je me suis aperçu que les avis sur les Final Fantasy sont trèèèès partagés et donc peu révélateur du sujet traité ^^ je me suis expliqué plus en détail dans les commentaires si vous vous sentez vraiment trop outragé ;)


  • ... je vous laisse compléter je suis sur que vous avez quelques idées en tête

La solution pour “corriger cela” serait donc de ne plus se soucier des graphismes, cela sonne comme du nivèlement par le bas mais, si c’est le prix à payer pour que les développeurs de jeux aient les moyens et la liberté nécessaire pour travailler le fond et non plus uniquement la forme, je suis très très partant. Cela ne permettrait pas forcément de sortir de bons jeux, il ne faut pas rêver, mais cela augmenterait les chances de voir aboutir des joyaux d’inventivités vu qu’il serait obligatoire de “chiader” dialogues et ambiances pour arriver à immerger le joueur. Certains diront peut-être qu’au contraire, des graphismes pourris vont empêcher de s’immerger dans un jeu, mais dans ce cas comment arrive t'on à s’immerger dans des livres ? Si on nous prémache le travail nous n’avons plus aucun effort d’imagination à faire, or, l’imagination est un très puissant outil qui devrait être mis bien plus souvent à contribution. Par contre n’interpréter pas mal mes propos, je ne pense pas qu’accorder moins d’importance aux graphismes soit LA solution, il y a aussi le phénomène du “tout publique” et de la “simplification à outrance” qui doit aussi entrer en ligne de compte, mais cela me parait tout de même un bon premier pas.

évolution graphismes bien pas bien
Exemple un peu tiré par les cheveux mais chez Microsoft ils avaient qu'à pas me frustrer en faisant croire que Freelancer serait le digne successeur de Privateer !! MENSONGE !!

Bon, j’arrête là parce que je m’emballe ^^ J’espère que mon propos n’est pas trop destructuré (ça je sens que c’est un gros échec critique) et pas trop chiant (deubeul échec critique). Bien sur, tout ceci n’est qu’une utopie et je doute que les éditeurs arrêtent de se focaliser sur les pixels avant trèèès longtemps mais bon, j’avais envie de faire mon vieux bougon (“Un vieux bougon de 23 ans, laaaaaa grooooose teeeuuuhon !!1” Ah oui mais non ! En âge jeux vidéo il faut multiplier l’âge humain par 5, je dépasse donc le siècle !), ce que je fais quasiment tout le temps remarquez. Brâââf, si vous êtes pas d’accord dites le, si vous voulez ajouter des trucs dites les et si vous voulez insulter dites le mais dans votre tête ou juste à haute voix ;)

mercredi 19 décembre 2007

Ce que j’aime dans les jeux vidéo


19 12 2007
videogames

Après avoir craché dans la soupe sur certains traits des jeux vidéo dans le top d’hier et, plus généralement, dans pas mal d’articles de ce blog (comme ici, ou ici ou encore ici), on va finir par croire que je n’aime pas ce loisir ! Et pourtant j’adoooooore les jeux vidéo, c’est pourquoi, comme le veut l’adage bien naze “qui aime bien châtie bien” (Pourquoi naze ? Bin : “olol les boxeurs ils doivent troooop s’aimer alors !” ^^) j’ai tendance à casser du sucre dessus, c’est moche, je sais, mais je suis une enflure vous devriez commencer à le savoir depuis le temps. Pour réparer cette injustice j’ai réfléchi aux choses que j’adore dans ce divertissement, les éléments qui me font vibrer ou, comme disent les jeunes dans le coup, qui me font “kiffer grave t’as vu !!1”, histoire de leur rendre un petit hommage. C’est un billet un tout petit peu sérieux et assez “personnel” donc si les blogs de type “je jette ma vie à la face du monde et il a pas intêret à esquiver !!” vous saoulent évitez de lire, ça va vous énerver et c’est pas bon pour la tension artérielle, rassurez vous je vous aimerais très fort quand même ! Pour les autres, laitsse gau !!

Au départ je voulais présenter ce billet sous forme de “top” mais vu que je n’arrive pas à me décider sur un ordre de préférence j’en fais une liste, c’est bien aussi les listes, ça rappelle les courses au supermarché. Voici donc, en exclusivité mondiale, les choses que je “kiffe grave t’as vu” dans les jeux vidéo :

  • Les jeux qui me laissent exprimer librement mon côté obscur : Parce que violer la veuve et tuer l’orphelin c’est tellement plus amusant que de les sauver pour pas un radis (et oui, les héros gentils n’acceptent pas d’être payés, ils font ça pour la beauté du geste il parait, quelle bande d’idiots) j’adore quand un jeu me propose autre chose que le classique rôle du gentil chevalier servant. Mais attention, cela ne me plait qu'à une seule condition (oui je suis un sale exigeant) : Je dois avoir le choix ! Par cela j'entends qu’il n’est intéressant d’être une grosse enflure qu’à condition d’avoir, dans le même temps, la possibilité d’être un vrai petit ange. Cela permet de donner un contraste et de montrer que l’on choisit ses propres mauvaises actions en connaissance de cause et non pas parce que le jeu ne propose pas d’autre alternative (bon, on peu toujours arrêter le jeu si on veut pas être un vilain mais c’est pas génial). Ainsi, des jeux comme GTA ou Mafia n’entrent pas, pour moi, dans cette catégorie.

    J’aime également être un méchant quand les situations proposées vont au delà du simple “buter des innocents”, j’aime les situations de gros sadique, je veux briser des couples, des familles, ourdir des complots, trahir ! Tuer c’est trop définitif, pas assez fourbe pour être complètement satisfaisant. J‘aime également que les dialogues associés à mes mauvaises actions soient croustillants, je veux de la répartie à la Dr House, faut que mon dédain transparaisse dans chacune de mes phrases, que ça bash à fond sans pour autant perdre de vu le côté cynique et second degrés qui font de chaque dialogues un régal à lire (ou à entendre) !

    C’est vrai, j’en demande beaucoup, mais heureusement certains jeux ont réussi a répondre à mes exigences de sale joueur pourri gâté : Fallout, Arcanum, Planescape Torment et Star Wars Kotor 1 & 2 par exemple, comme quoi rien n’est impossible ;)


  • falcon punch

  • Les jeux qui donnent un sentiment de “toute puissance” : Ca c’est probablement mon gros côté mégalo qui parle, j’adore les jeux qui permettent de se sentir une sorte de surhomme, si possible ultra bourrin. Quand je parle de “toute puissance” je ne pense pas a des jeux comme Black and White ou Populous (que j’aime beaucoup cela dit) ou le joueur est effectivement un Dieu mais plus à des jeux du style God Of War et autres Prince of Persia (oui encore lui, je suis chiant hein :D ?). Tout le plaisir de ce genre de jeux provient d’une alchimie très très délicate à obtenir, il faut que la prise en main soit suffisamment simple pour permettre d‘accomplir des trucs de folie très rapidement (course le long des murs, frappe aérienne des monstres...), et en même temps complexe à maitriser complètement avec, par exemple, des combos difficile à réaliser du style “coup ultra bourrin qui envoie les vils en l’air”, ”saut” suivi de “frappe aérienne de l‘apocalypse” puis “appuie contre mur pour buter un 2ème vilain”. Chaque coup pris indépendamment est bidon mais c’est le fait d'arriver à créer des situations permettant de les caler tous en enchainement qui est délicat et jouissif.

    La difficulté doit également être parfaitement dosée pour être satisfaisante, si elle est trop élevée et qu'on meurt trop souvent on à l’impression d’être une vraie loque humaine et si elle est trop faible on n’a pas l’impression d’avoir accompli grand chose, du coup le prestige du personnage que l’on incarne en prend un sale coup dans le pif. Il faut donc trouver un juste milieu. Le personnage que l’on incarne doit également être charismatique, une enclume qui bute des monstres à la pelle ça reste une enclume et, à moins d’être forgeron, ça fait moyennement “vibrer” !

    Peu de jeux réussissent parfaitement ce “mélange” mais, selon moi, God of War 1 & 2, Prince of Persia (A partir des Sables du Temps), Devil May Cry et j’en passe, s’en approchent très fortement.


  • jesus fight

  • Les aires de jeu gigantesques : N’importe quel jeu qui propose suffisamment d’espace pour folâtrer gaiement pendant des heures et des heures sans voir plus de 2 fois la même chose part avec un bonus énorme dans mon petit cœur de pierre. Un jeu vidéo doit permettre de s’évader et quoi de mieux pour cela que de grands espaces ? Bien sur, avoir un terrain de jeu immense implique également de le “remplir” correctement, il n’y a rien de pire que de se lancer dans une aventure, pleurer de joie face à l’immensité apparente des trucs que l’on a à découvrir et s’apercevoir au final que tout ça n’est qu’un gros soufflé au fromage et que la seule chose que cela nous apportera c’est des ampoules au pied a force de marcher comme un gland pendant des heures ! Un joueur trompé sur la marchandise est un joueur très rancunier ! Le risque d’une telle débauche d’espace est également la répétition des choses à faire, il faut varier au maximum les missions/quêtes/objectif pour ne pas avoir une enveloppe vide.

    Heureusement, un certains nombre de jeux ont réussi le dosage parfait, ils sont relativement rares mais ce sont probablement ceux qui m’ont laissés les souvenirs les plus fort de ma “courte” expérience de gamer. Le premier qui me vient à l’esprit est Morrowind ! Aaaah, je me souviens encore de la toute première fois ou j’y ai joué :‘) Tout commence dans la cale d’un navire qui nous donne le sentiment d’être dans un n-ième jeu “à couloirs”, rien de bien transcendant donc, puis on est invité à sortir en plein air et là, c’est la baffe monumentale, en plus d’être beau (enfin pour l’époque, et si on oublie un peu le brouillard de guerre pourri) on sent tout de suite, je ne saurais pas trop expliquer pourquoi, que ce jeu a une vraie profondeur, énormément de choses à offrir et cela est vite confirmé par un simple regard sur la gigantesque carte du jeu. C’est assez difficile d’exprimer le sentiment que ce genre de “moment” me laisse, étrangement je crois que ce que je préfère c‘est cet instant ou on touche du doigt un univers gigantesque, ou on a encore rien exploré mais ou l’on SENS, au fond de soit, qu’on est tout petit et que de grandes choses nous attendent, et pas le fait de découvrir concrètement !

    Histoire de pas trop vous saouler la tronche voici les autres jeux qui m’ont fait ressentir la même chose : X-2 et X-3 (ca c’est du bon nom à coucher dehors), Freelancer mais j’ai été très très vite déçu moi qui croyais retrouver un Privateer, GTA San Andreas, Fallout dans une moindre mesure et Oblivion qui m’a malheureusement déçu sur le long terme avec trop peu de contenu comparé à son illustre prédécesseur.


  • Portal

  • Les jeux rejouables “à l’infini” : Dans cette partie je range tous les jeux que l‘on peut refaire autant de fois que l’on veut il y aura toujours des trucs nouveaux à découvrir. C’est le cas d’un certain nombre de RPG ou, en fonction de sa classe (“ouais j’ai trop la classe quoi !!”), de sa race et/ou de son sexe (pas la taille bande de keukins) il se passe différentes choses. J’aime l’idée qu’un jeu ne livre pas tous ses secrets d’un seul coup, et quand je parle de secret je ne pense pas aux vieux bonus naze façon console du genre “refais 15 fois le jeu et tu auras un déguisement Bob l’éponge pour ton perso”, wah, trop cool. Non, l'intérêt c’est de pouvoir vivre “autre chose” avec à la base exactement le même jeu.

    Les jeux que j’ai adoré dans cette catégorie sont Fallout (encore et toujours), Arcanum, hum, en fait la plupart des jeux de rôle signés Black Isle (Baldur’s Gate, Planescape Torment...), studio qui a décidément tout compris ;)

Je ne peux pas finir ce billet sans une petite critique, je sais saykrékrémal mais ça ne serait pas vraiment Nioutaik sinon ! En gros celle-ci se résume à un bon vieux : “C’était mieux avant” des familles, mais pourquoi donc ? Simplement parce que les jeux qui proposent une des qualités que j’adore cités ci-dessus, à l’exception du “sentiment de toute puissance”, sont de plus en plus rares. Je suis passionné par les jeux gigantesques, complexes et qui laissent une grande liberté d‘action, malheureusement ce genre de jeu demande un gros investissement en temps que tout le monde ne peut pas fournir (travail, gosses...) et du coup je m'aperçois que fais partie d’une “minorité” de joueurs qui peuvent et veulent passer plus d‘1h ou 2 par ci par là sur un jeu. Les éditeurs préférant, et c’est logique, vendre au plus grand nombre, on ne compte désormais plus les jeux qui se finissent en 6 minuscules petites heures ou les jeux qui ne sont profond et complets qu’en surface mais qui, après inspection, se révèlent fort pauvres (Oblivion en est le meilleur exemple) et c’est pour cela que mes réfèrences restent, et resteront si rien ne change, des jeux qui commencent à sacrément dater pour la plupart, et c’est bien dommage. Heureusement, de temps en temps des exceptions surviennent, tout espoir n’est donc pas perdu ^^

Sega ca pecho plus que toi

Mais au fait, et vous chers lecteurs ou lecteuses que je kiffent dedans votre corps, quels sont vos meilleurs souvenirs vidéoludique et que recherchez vous dans un jeu ? Si vous avez un blog je vous invite à poster un billet sur ce thème, j’ajouterais un lien vers votre article ici même, le but est d’avoir des témoignages aussi divers que variés que vous soyez hardcore gamer ou pas. Si vous n’avez pas de blogs les commentaires vous accueillent à bras ouverts ;)

- L'avis de erdnaxeli sur le sujet !
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